BIOGRAPHY / WORKS
BLONDIE / 1978 / AMSTERDAM
Affiche du concert de Blondie donné au Paradiso à Amsterdam, les 29 et 30 janvier 1978.
Blondie est un groupe américain de rock, originaire de New York. Il est formé en 1974 par Deborah Harry et Chris Stein. Pionnier de la scène punk new yorkaise des années 1970, le groupe devient célèbre pour son mélange électrique de styles musicaux intégrant des éléments disco, pop, funk, reggae tout en conservant une base new wave.
Blondie se sépare après la sortie de son sixième album studio, The Hunter en 1982. Debbie Harry continue en solo avec plus ou moins de succès. Le groupe se reforme en 1997 et retrouve le succès avec un single, Maria, qui devient numéro 1 au Royaume-Uni en 1999. Le groupe effectue des tournées à travers le monde durant les années suivantes.
Blondie compte plus de 40 millions d'albums vendus dans le monde. En 2017, le groupe sort un onzième album studio intitulé Pollinator. Parmi leurs plus grands succès, on peut notamment citer Heart of Glass, Call Me, The Tide Is High, One Way or Another ou encore Atomic.
I LOVE TECHNO / 2006 / FLANDERS EXPO GENT
PETER TOSH / 1980 / TORINO / MASSIMO FORCHINO
PANAMARENKO / 2000 / RAVEN’S VARIABLE MATRIX
“I Love Techno” est un festival de musique électronique, créé en 1995 par Peter Decuypere (fondateur du Fuse à Bruxelles) et Herman Schueremanset et organisé au Flanders Expo de Gand, en Belgique .
Le festival est connu pour avoir accueilli de nombreux DJ reconnus internationalement tels que Richie Hawtin, Justice, The Prodigy, ou Daft Punk, Dave Clarke, etc.
Depuis 2015 le festival est connu sous le nom de I Love Techno Europe et prend lieu à Montpellier en France.
Affiche rare et originale signée en impression en bas à droite.
D'un point de vue conceptuel, il s'agit d'une affiche très particulière vu que toutes les informations sur l'exposition figurent au verso. Sur le recto figurent uniquement le nom, la description, l'objet et la signature de Panamarenko.
Affiche publiée par Ronny Van de Velde pour les expositions de Panamarenko à Anvers, Gand, New York, Sofia et Madrid (période 2000-2001).
Décrite comme affiche n° 71 dans le livre Panamarenko posters, Ludion p. 56-57 et 88.
« J'ai toujours pensé que les posters ont un impact particulier qui va bien au-delà de l'information pure. J'utilise le poster pour montrer le rêve de ce sur quoi je travaille en avance. Avec le bon croquis ou tout ce qui peut évoquer l'atmosphère d'aventure, qui en dit plus que mon oeuvre, plus qu'un carton d'invitation avec mon nom et une date... »
− Panamarenko
OBEY sur INSTAGRAM : “« Fall of Freedom » revêt aujourd’hui une importance particulière, car bon nombre de nos libertés sont menacées.
#FallofFreedom est un appel urgent lancé à la communauté artistique pour qu’elle s’unisse face aux forces autoritaires qui déferlent sur le pays. Notre démocratie est attaquée.
La liberté, c’est quand les gens peuvent s’exprimer sans craindre de représailles. Ils veulent nous faire taire, ils veulent nous faire peur, et c’est pourquoi il est aussi important de se faire entendre en ce moment !
L’art compte, le courage est contagieux. Pour en savoir plus, rendez-vous sur falloffreedom.com”
La Statue de la Liberté a été offerte aux États-Unis par la France et inaugurée en 1886 pour célébrer l’engagement commun des deux nations en faveur de la liberté et de la démocratie. À ses pieds, la Statue de la Liberté arbore des chaînes brisées, symbolisant la liberté et la fin de l’esclavage.
Située près d’Ellis Island, elle est également devenue un puissant symbole d’espoir et d’accueil pour les millions d’immigrants arrivant en Amérique. Sous l’actuel gouvernement, toutes ces valeurs sont remises en cause et la volonté du peuple est ignorée par un président qui aspire à devenir un dictateur ou un roi. Dans cette estampe, l’utilisation de l’expression « It Can’t Happen Here » (Cela ne peut pas arriver ici) fait référence au roman éponyme de Sinclair Lewis publié en 1935, qui raconte comment un homme politique américain embrasse le fascisme et s’élève pour devenir le premier dictateur du pays. Prenons au sérieux la menace fasciste et veillons à ce que cela ne puisse effectivement pas arriver ici, car au vu de la tournure que prennent les événements, bon nombre des garde-fous contre le fascisme et la dictature sont en train d’être démantelés. La liberté d’expression, le droit de réunion, le droit à une procédure régulière sont menacés. La liberté est entravée et nous devons faire tout ce qui est en notre pouvoir pour inverser cette tendance. Une partie des recettes générées par cette reproduction sera reversée à Brave New Films afin de soutenir ses projets en faveur de la justice et contre le fascisme. Merci de votre engagement !
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BILLY WOODS / 2026 / REFLEKTOR / A3 / MUSIC IN LIEGE
SHEPARD FAIREY (OBEY) / 2025 / FALL OF FREEDOM
Photo prise par Massimo Forchino lors du concert de Peter Tosh donné le 19 juillet 1980 au Stadio comunale di Torino.
Photographe depuis 1977, Massimo Forchino réalise des photos de mode, des natures mortes, des photos de scène et de backstage pour des concerts live et des événements musicaux et théâtraux et il est également photographe de presse pour différents quotidiens et magazines.
Né en 1944, Peter Tosh reste comme l’un des artistes reggae les plus engagés de son temps. Il passe son enfance dans l’un des ghettos les plus chauds de Kingston : TrenchTown. Accompagné de Bunny Livingston et de Bob Marley ils fondent, en 1962, les Wailing Wailers qui deviendront plus tard les Wailers.
Ayant composé son premier album solo fin 1973 - début 1974, il va le proposer au boss d’Island : Chris Blackwell. Ce dernier ne souhaitant pas le produire, Peter quitte Island et les Wailers pour se consacrer à sa carrière solo.
Il crée son propre label : Intel Diplo HIM (abréviation de Intelligent Diplomat for His Imperial Majesty). Et c’est en 1976 qu’il sort « Legalise It » un album culte, rentré dans la légende du reggaemusic. C’est sur les albums suivants qu’il va présenter les thèmes qui lui sont chers. L’égalité, la justice entre blanc et noir !
En 1987 après avoir sorti le brûlot « No nuclear War », il est assassiné chez lui. Il ne saura donc jamais qu’il remporta le 1er Grammy Awards catégorie meilleur album reggae. On ne retrouvera étrangement qu’un seul de ses assassins, qui expliquera à l’époque la raison du meurtre : une simple demande d’argent que Peter n’avait pas voulu prêter. Peter Tosh rejoint ainsi la légende des artistes martyrs*.
*Source : Reggae.fr
Music in Liège.
Photo prise par A3 lors du concert de Billy Woods au Reflektor de Liège.
En plein coeur de la Cité Ardente, à proximité du Carré, le REFLEKTOR fait vibrer tout au long de l’année les musiques actuelles (rock, pop, électro, techno, house, drum&bass, dub, reggae, urbain, métal, hip-hop, beats, world, jazz, funk…) à Liège.
Cette salle de concerts est située dans le bâtiment de l’ancienne piscine de la Sauvenière, sur la Place Xavier Neujean, un quartier devenu un véritable pôle culturel avec la Cité Miroir, le Cinéma Sauvenière, ou encore l’Opéra Royal de Wallonie.
Le lieu, qui peut accueillir un public de 600 personnes par date, est doté d’une grande scène et d’un système sonore performant, ce qui en fait l’un des endroits les plus appréciés de la ville pour les amateurs de musique en live.
KURT COBAIN (NIRVANA) / 1991 / KAREN MASON BLAIR / PARAMOUNT THEATER SEATTLE
Photo prise par KAREN MASON-BLAIR à l’occasion du concert donné par NIRVANA au Paramount Theater de Seattle le 31 octobre 1991. Ce concert a donné à un album et un enregistrement vidéo live intitulé “LIVE AT THE PARAMOUNT”. L’enregistrement est sorti le 24 septembre 2011 et a été publié en DVD et en Blu-ray Disc pour célébrer le 20ème anniversaire de Nevermind, le deuxième album du groupe qui lui a permis de percer auprès du grand public.
KAREN MASON-BLAIR est une photographe de renom, célèbre pour ses clichés emblématiques de la légendaire scène grunge de Seattle. Forte d’une carrière s’étendant sur plus de trois décennies, Karen a immortalisé certains des groupes et des moments les plus marquants de l’histoire du rock. Son œuvre comprend des photographies exclusives de Nirvana, Soundgarden, Pearl Jam, Alice in Chains et bien d’autres, capturant l’énergie brute et l’esprit de cette époque.
Les photographies de Karen Mason-Blair ne sont pas de simples images ; elles sont le fruit de liens profonds et personnels. En tant qu’amie proche de nombreux membres de ces groupes, elle a su capturer des moments que seule une personne bénéficiant d’un tel accès et d’une telle confiance pouvait immortaliser. Ses amitiés avec ces artistes emblématiques lui ont permis de documenter l’essence brute et sans filtre de cette époque, donnant naissance à des photographies à la fois intimes et authentiques*.
Source : Karen Mason-Blair Grunge Mart
S’il est un groupe qui a fait trembler le monde jusqu’aux fondements même de la musique, c’est bien Nirvana. Des décennies après sa disparition, il reste l’une des formations les plus influentes de tous les temps, la combinaison parfaite entre le nerf et la mélodie. Une furie débutant à Seattle qui a embarqué avec lui une génération entière d’ados révoltés.
Chef de file de ce jemenfoutisme élevé au rang d’art, Kurt Cobain prête sa voix mélancolique, éraillée, écorchée, à une rébellion sourde et viscérale. Le son est rarement propre, les paroles sont parfois écrites en cinq minutes, les prises en studio sont peu nombreuses. Mais peu importe. La musique grondante de Cobain et de son groupe, Krist Novoselic à la basse et Dave Grohl derrière les fûts est tellement marquante qu’on lui pardonne tout. Comme ce jour où MTV a failli rendre l’antenne devant l’intro de Rape Me (à la place de Lithium), encore interdite de live. Comme ce jour où Cobain enregistra en une seule fois Come as you Are avant de claquer définitivement la porte du studio.
Un génie tel qu’il ne rentre pas dans les cases de l’époque et qu’il définit à lui seul un nouveau style : le grunge. En marque de fabrique, ce son crasse et ce look, parfaite combinaison entre la panoplie du rockeur californien et des vieilleries trouvées dans l’armoire d’une grand-mère oubliée. Sans oublier la rage et la rébellion, évidemment. Et ce mélange de sonorités aussi brutales que mélancoliques, aussi abrasives que mélodiques, qui prend aux tripes et embarque dans un tourbillon d’émotions.
Parce que c’est ça, Nirvana, une énergie animale et des concerts qui finissent toujours dans l’anarchie la plus totale. On ne compte plus le nombre de guitares éclatées sur scène, le nombre de tambours percés et de pieds de micro sauvagement sacrifiés. Une revendication contestataire, une fin tragique et un style unique qui sont entrés dans la légende et qui ont laissé une trace indélébile dans l’histoire de la musique*.
Source : Gérard Drouot Production
Nirvana on Youtube Music